Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Être chanteuse est un cadeau naturel. Cela signifie que j'utilise au plus haut degré possible le cadeau que Dieu m'a donné. Je suis contente de cela.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
Je ne suis pas autodestructrice. Je ne suis pas une personne qui veut mourir.
Je suis un mais des multiples sont en moi.
Ma personnalité ressemble à mes créations dans une large mesure. Je suis en phase avec moi-même et je suis transparent, tout comme mes créations.
Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu'un homme malhonnête le restera quoi qu'il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu'on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
- Tu sais, tu ne trompes personne. Tu l'aimes toujours, Damon. - ... Oui. Je pensais que je pouvais y gagner avec elle. Elle ne veut pas de moi. C'est mieux comme ça. Je suis meilleur à être le mauvais de toute manière.
- Je suis un soldat ! J'obéis. [Maximus relève la tête d'un air épuisé] - Rien n'arrive à quelqu'un qui n'est pas apte à le supporter naturellement.
Soixante ans plus tard, je suis toujours hantée par les images, les odeurs, les cris, l'humiliation, les coups et le ciel plombé par la fumée des crématoires.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Je ne suis pas vraiment les études de marché. En fin de compte, je réponds à mes propres instincts.
Je suis entouré de crapules magnifiques qui finiront en état de sainteté.
Je suis comme je suis, je fais ce pourquoi je suis fait.
Avec l'arrivée du printemps, je suis à nouveau calme.
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Seuls ceux qui ne sont jamais venus m'écouter pensent que je suis sinistre. Si je ne souris pas sur les photos, c'est que j'aime pas ça. Je ne suis pas mannequin !
Je pense qu'en affaires, il faut apprendre à être patient. Peut-être que je ne suis pas très patient moi-même. Mais je pense que ce que j'ai appris le plus, c'est d'être capable d'attendre quelque chose et de l'obtenir au bon moment.
Je suis un acteur sans prix.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
- Je suis Veruca Salt ! Ravie de vous connaître ! - J'ai toujours cru qu'une Veruca était une sorte de verrue qu'on a à la plante des pieds ! Hahaha !
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Ma famille a été tuée pour une histoire de drogue, par un inspecteur des stup. Je me suis enfuie avec un gars génial, un vrai tueur, le meilleur de toute la ville, il a été descendu ce matin, et si vous m'aidez pas, je serai morte d'ici ce soir.
Je suis très consciente à quel point je suis folle.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.