Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
L'homme seul est toujours en mauvaise compagnie.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
La morale est le contraire du bonheur depuis que j'existe.
La pire des violences conjugales c'est la victimisation narcissique, c'est la clé de toute suspicion, la clé d'un futur impossible car peu d'experts la comprendront puisque c'est de la psychocriminologie.
L'impossible est le seul adversaire digne de l'homme.
La souffrance est salutaire.
Laissez votre coeur s'exprimer dans une compassion spontanée et incommensurable.
Le pauvre est le seul qui soit forcé d'avoir de l'argent.
Lorsque la Spoliation est devenue le moyen d'existence d'une agglomération d'hommes unis entre eux par le lien social, ils se font bientôt une loi qui la sanctionne, une morale qui la glorifie.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
Même un manque de fruits produit des ferments.
Chacun naît seul et meurt seul quelles que soient la nature et l'intensité des relations qu'il tisse avec les autres, conjoint, enfants, amis.
Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite
Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus avare. On vieillit quand on commence à se retourner.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
L'amour ne doit ni mendier ni exiger. L'amour doit être assez fort pour trouver la certitude en lui-même. Il cesse alors d'être déplacé et devient le moteur.
On ne souffre que par orgueil et l'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
Un peu, avec le temps, devient montagne.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
On se fait rarement rire seul parce qu'on se surprend difficilement soi-même.
L'autre est le seul moyen d'être certain de sa propre existence.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
Délos est une île magique où se croisent des étincellements ; elle devient peu à peu miroir ; miroir de quoi ? Peu importe ; les miroirs ont une beauté surnaturelle ; ils ne connaissent pas ce qu'ils reflètent et ils ne reflètent pas toujours ce qu'ils voient.
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.