Le plus terrible, ce n'est pas le chagrin, c'est la diligence qu'on met à l'oublier.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
L'impact de tomber amoureux pour la première fois a une place particulière dans notre architecture.
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est une chose terrible à supporter.
Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.
Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
La clé est de tomber amoureux de quelque chose, n'importe quoi. Si votre coeur y est attaché, alors votre esprit y sera attaché.
Chacun met son être dans le paraître.
Quelle chose terrible que l'amour, s'il ne peut couler d'un coeur à l'autre, librement, dans toute sa fraîcheur !
Le plus infime des pécheurs peut faire avorter une espérance de Dieu. Les calculs de Dieu peuvent ne pas tomber juste. La sagesse de Dieu par nous peut défaillir. Et nous pouvons faire tout manquer.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Qui met à profit le temps n'en perd pas une minute.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
L'âge que nous vivons est dangereux ; comme il serait ennuyeux s'il ne l'était pas.
On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres.
Son désir, c'est probablement tout ce que l'homme possède, au moins tout ce qui lui sert à oublier qu'il ne possède rien.
Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Les plaisirs de l'amour font oublier l'amour du plaisir.
Nous ne vivons pas, nous mourons.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
La nourrice met un morceau dans la bouche de l'enfant et deux dans la sienne.
Je pense qu'il faut être jeune dans sa tête et oublier son âge.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
Évitons de tomber dans le travers inverse, de concevoir une histoire des femmes qui ne se soucierait pas des mâles. Au XIIe siècle comme aujourd'hui, masculin et féminin ne vont pas l'un sans l'autre.
Je fume pour oublier que tu bois.
Une minute vient toujours où le bon Dieu, qui est un brave homme, se met avec les honnêtes gens.