Là où l'on brûle des livres, on finira par brûler des hommes.
Honneur au slogan, véritable fumier qui fait pousser le désir et transforme les hommes tranquilles en clients passionnés.
Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.
Si j'étais une femme russe, je serais lesbienne. Les hommes russes ne sont vraiment pas très beaux.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
On ne persuade aux hommes que ce qu'ils veulent.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
La prière a un plus grand pouvoir que les hommes ne l'imaginent...
Les hommes célibataires n'ont jamais de problèmes.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Tous les hommes naissent comédiens sauf quelques acteurs.
Les livres que l'on écarte sont toujours ceux dont on s'aperçoit plus tard qu'on en a justement besoin.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
La première méthode pour estimer l'intelligence d'un dirigeant est de regarder les hommes qu'il a autour de lui.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
La contemplation du corps de la femme doit être une réponse rassurante à l'angoisse du monde.
Dieu a inventé la calvitie pour rendre les hommes plus humbles.
Les livres sont peut-être, après tout, moins pernicieux que certains amis.
C'est un scandale pour l'adulte que l'être humain à l'état d'enfance soit son égal.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Je ne demande pas aux hommes de cesser de parler au nom des femmes et de leurs droits, mais je souhaite que les femmes deviennent indépendantes et se battent pour elles-mêmes.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant ; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.