Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
En politique, ceux qui ont prévu les événements, les voient d'emblée quand ils se produisent ; les autres ne comprennent jamais.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Comme la mode fait l'agrément aussi fait-elle la justice.
Pour un ingénieur, rien ne distingue la plupart des gens normaux sur le plan intellectuel d'un pois sauteur mexicain avec un visage.
Quand l'homme ne travaille pas pour vivre et passer, il travaille pour survivre.
Il faut être léger comme l'oiseau et non comme la plume.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Je n'ai rien fait pour mériter ma carrière. Je l'ai prise comme elle venait: elle s'est avérée riche. Comment pourrais-je être plus heureux?
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Tout ce qu'on rêve est fiction, tout ce qu'on accomplit est science, toute l'histoire de l'humanité n'est rien d'autre que de la science-fiction.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Il faut avoir une haute idée, non pas de ce qu'on fait, mais de ce qu'on pourra faire un jour ; sans quoi ce n'est pas la peine de travailler.
C'était un silence de bibliothèque. S'asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l'impression d'avoir lu.
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
Ici, mes pouvoirs se reposent de leur haute fantaisie, mais je pouvais déjà sentir mon être transformé - l'instinct et l'intellect s'équilibraient de manière égale. comme dans une roue dont le mouvement n'entrave rien - par l'Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
Qui n'a pas vu Dieu n'a rien vu.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
Je serai en activité avant de mourir, parce que j'ai l'intention de faire un dernier film - et pas n'importe quel film. Et après je pourrai partir. Je n'aurai plus rien d'autre à faire.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Supporter de souffrir pour quelqu'un a qui on tient. C'est un peu ça la vie non ?
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte, elle ne naît jamais qu'entre gens de bien, et ne vient qu'avec une mutuelle estime ; elle ne s'entretient non pas tant par des bienfaits que par une vie vertueuse. Ce [...] â–º Lire la suite
Je ne me préoccupe pas de l'opinion des autres quant à ce que je fais, mais de ce que moi j'en pense. C'est ça avoir du tempérament !
Il n'y a rien de plus agréable que de dérouter les gens.
La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.
La nature fournit tout ce qui est nécessaire, mais elle ne donne rien ; il faut se servir soi-même.