Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
Oublie les conséquences de l'échec. L'échec est un passage transitoire qui te prépare pour ton prochain succès.
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu'à cela. Et c'est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
Faut aimer son travail pour bien le faire.
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
Nul n'est plus philanthrope que les pickpockets. Ils sont toujours prêts à mettre la main à la poche !
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie pour plaire aux autres. Le choix doit être le vôtre.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
Sans savoir, je ne peux pas vivre libre.
Si vous voulez vivre votre vie de manière créative, en tant qu'artiste, vous ne devez pas trop regarder en arrière. Vous devez être prêt à prendre ce que vous avez fait et qui vous étiez et à les jeter.
Les bégueules rassasiées ne savent plus ce qu'elles veulent, ni ce qu'elles doivent aimer ou rejeter.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
On m'a proposé une villa gratuite à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Nous nous tourmentons moins pour devenir heureux que pour faire croire que nous le sommes.
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Le grand malheur des passions n'est pas dans le tourment qu'elles causent, mais dans les fautes qu'elles font commettre. Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
J'ai vu ma propre mort dans des rêves et cela m'a aidé à mieux apprécier la vie. J'ai aussi vu ma propre vie dans les rêves et cela m'a aidé à apprécier davantage la mort.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Qu'est ce que je serais heureux si j'étais heureux !
La pensée naît d'événements de l'expérience vécue et elle doit leur demeurer liée comme aux seuls guides propres à l'orienter.
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.