Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Un veillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Gynécologue, c'est un métier accessible aux sourds. En effet il n'y a rien à entendre et on peut lire sur les lèvres.
La Bible montre le chemin pour aller au paradis, pas le chemin du paradis.
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
- Pourquoi lire dans les lignes de la main ? - Parce que dans les lignes des pieds c'est moins facile !
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.