Un veillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle.
Quelque chose meurt dans l'âme quand un ami s'en va.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
Ceux qui croient avoir péché parce qu'ils sont tentés confondent la flamme et la brûlure. Ils ne peuvent voir le feu qu'ils ne se croient réduits en cendres.
La force de la France c'est l'esprit des Lumières, cette petite flamme au coeur du monde entier, qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] â–º Lire la suite
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Le paysan meurt de faim et son maître de gourmandise.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
Quand elle est dépourvue de flamme, la vérité est philosophie ; elle devient poésie quand elle emprunte sa flamme au coeur.
Qui s'est brûlé la langue à la soupe chaude souffle pour refroidir la salade.
- Et qu'est-ce qui se passe si une voiture arrive ? - On meurt !
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
On meurt en détail.
Si un homme possède une épicerie ou une librairie et qu'il tombe malade, il peut prendre quelqu'un pour le remplacer. Si un acteur est malade, il cesse aussitôt de gagner de l'argent au moment où il en a le plus besoin.
La vérité se meurt dans des limites, le champ de l'erreur est immense.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
Les femmes ont brûlé comme des phares dans toutes les oeuvres de tous les poètes depuis le début des temps.
Le bois tordu brule debout.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Il est si doux de vivre ! On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps !...
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
Qu'importe que la cheminée soit de travers, si la fumée est droite.
L'amour vit d'inanition et meurt de nourriture.
On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le coeur et brûle les yeux.
Qui meurt pour le peuple a vécu.