La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
On meurt d'avoir dormi longtemps. Avec les fleurs, avec les femmes.
On n'atteint pas le ciel par un simple saut, Mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.
Immobile sur les coussins brodés, j'évoqueL'enchantement ancien, la radieuse époque,Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
C'est toujours ce qui éclaire qui demeure dans l'ombre.
Durant de longues années, ma plongée pouvait durer des mois et que, maintenant, je suis capable de rebondir au bout de deux jours.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Au-delà des montagnes embrumées Loin des sombres cavernes du passée Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver Rouge le feux sur mille lieues Flambaient les arbres torche de lumière.
La continuité des grands spectacles nous fait sublimes ou stupides. Dans les Alpes, on est aigle ou crétin.
On meurt tous un jour, petit, qu'on soit mendiant ou empereur.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Que la santé immortelle descende du ciel pour avoir soin de tous vos jours !
C'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien; C'est en te regardant que j'ai compris que tu étais tout.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
L'esprit sage est le miroir du ciel et de la terre, dans lequel toutes les choses se réfléchissent.
Même pour le simple envol d'un papillon tout le ciel est nécessaire.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
La terre se nourrit d'empreintes, Le ciel se nourrit d'ailes.
Dans le ciel fuit la lune D'or, les nuages noirs couvrent les étoiles qui se cachent. La nuit n'a pas de feu.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...
Quand du ciel étoilé se découvre la face,Dans la clarté s'ébat l'immense flot qui passe,Quand d'un masque de nues il se couvre un instant,La nuit sur la mer tombe et l'on frissonne au vent.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.