Sur un tas d'or, l'avare est pauvre et meurt de faim.
J'ai faim de toi... Je veux te déguster tendrement... Gouter chaque parcelle de ton corps... Te lécher et te croquer comme un tendre bonbon puis t'avaler.
Qui laisse derrière lui une bonne réputation ne meurt pas pauvre.
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
Sans justice notre faim grandit jusqu'à nous faire dévorer la terre.
La censure consiste à dire à un homme qu'il ne peut pas manger un steak simplement parce qu'un bébé ne peut pas le mâcher.
Le couple meurt lorsque l'enfant paraît.
Quand il n'y a pas assez à manger, les gens meurent de faim. Il vaut mieux laisser mourir la moitié des gens pour que l'autre moitié puisse manger à satiété.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] â–º Lire la suite
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
On meurt tous un jour, petit, qu'on soit mendiant ou empereur.
Je n'aime pas les épinards. Heureusement ! car si je les aimais, j'en mangerais ; or je les déteste.
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
On naît sans but, on vit sans comprendre, et on meurt anéanti.
Je suis terriblement choqué par les gens qui vous disent qu'on est libre, que le bonheur se décide, que c'est un choix moral. Les professeurs d'allégresse pour qui la tristesse est une faute de goût, la dépression une marque de [...] â–º Lire la suite
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
L'amour ne meurt jamais de besoin, mais souvent d'indigestion.
On ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire.
Quand deux sages confrontent leurs idées, ils en produisent de meilleures ; le jaune et le rouge mélangés produisent une autre couleur.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
La conversation est un jeu où il ne faut pas mettre un louis contre un écu.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Ma faim a tué ma paresse.
L'amour : la métamorphose du papillon à rebours. Il naît papillon et meurt chenille.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
On ne meurt pas d'amour. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un revolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie.
Avez-vous déjà rencontré le couple parfait ? Ces deux âmes soeurs dont l'amour ne meurt jamais. Ces deux amants dont la liaison n'est jamais menacée, le mari et la femme qui s'accordent une confiance totale. Si vous ne connaissez pas ce [...] â–º Lire la suite