Malheur à vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.
J'ai eu longtemps un visage inutile, mais maintenant j'ai un visage pour être aimé, j'ai un visage pour être heureux.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Couvrez-nous de fleurs maintenant et vous n'aurez pas à le faire à nos funérailles.
La réponse est le malheur de la question.
- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
C'est un grand malheur de n'avoir ni assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Un jour, tu t'rends compte que personne n'écoute tes histoires, t'étais un jeune cool, maintenant t'es plus qu'un oncle bizarre.
Au départ, je voulais essayer de sauver le monde, mais maintenant je ne suis pas sûr que je l'aime assez.
Dans le passé la technologie a été un bienfait pour l'homme, maintenant elle devient un danger. Même en tant de paix elle commence à détruire la terre.
Je ne savais pas ce qu'était Facebook, et maintenant que je sais ce que c'est, je dois dire que cela ressemble à une énorme perte de temps.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Si un Dieu a fait le monde, je n'aimerais pas être ce Dieu, car la misère du monde me déchirerait le coeur.
Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
- Holly je suis amoureux de vous. - ... Et alors ? - Et alors ?! Il n'y a pas de alors. Dès l'instant où je vous aime vous m'appartenez entièrement. - Non. Personne n'appartient jamais à personne. - Vous vous trompez. [...] â–º Lire la suite
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
Une femme n'est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
Il n'avait pas touché à son dîner. Olympia n'ayant pas découpé le morceau de poulet de Max, celui-ci continuait à dévorer des pommes de terre. Il avait faim. Et les grandes personnes lui paraissaient parfois bien compliquées.
Le malheur des bons fait le bonheur des méchants.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Le bonheur est vide, le malheur est plein.