Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Les mots qui n'ont jamais qu'un sens ordinaire, disent quand même la vérité quand ils ne vont pas bien ensemble.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
J'en connais qui passent pour des sages uniquement parce qu'ils ne disent rien.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Il y a celles qui vous disent qu'elles ne sont pas à vendre, et qui n'accepteraient pas un centime de vous ! Ce sont généralement celles-là qui vous ruinent.
Les gens disent que le graffiti est laid, irresponsable et puéril... mais c'est seulement s'il est bien fait.
On peut trouver des choses obscènes dans tous les livres sauf dans l'annuaire du téléphone.
Les gens disent toujours qu'Hollywood gâche les enfants. Non, les familles gâchent les enfants ! J'ai grandi à Hollywood et tout va bien. Si mes enfants veulent se lancer dans l'industrie du divertissement, je ne les arrêterai pas tant qu'ils y sont passionnés.
Les gens pensent que je suis contre les critiques parce qu'ils sont négatifs pour mon travail. Ce n'est pas ce qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est que les critiques n'ont pas vu le travail.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Ils disent que les meilleurs hommes sont façonnés à partir de défauts, Et, pour la plupart, deviennent beaucoup plus meilleurs pour être un peu mauvais.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Si cette femme était dans ma vie, elle ne serait plus dans mes livres !
Pour faire leurs mauvais coups, les critiques dramatiques ne sortent qu'après la tombée de la nuit.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Qu'est-ce que les gens veulent dire quand ils disent : "Je n'ai pas peur de Dieu parce que je sais qu'Il est bon" ? Ceux qui disent ça ne sont donc jamais allés chez le dentiste ?
C'est trop facile d'être exemplaire tant qu'il n'y a aucune tentation.
Les livres agissent même quand ils sont fermés.
Les livres ne contiennent pas la vie ; ils n'en contiennent que la cendre.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Les livres peuvent être aussi de faux amis, aussi trompeurs que les autres ; tout dépend de l'esprit dans lequel ils ont été écrits.
Lorsque Dieu veut instruire de leur néant les idolâtres d'eux-mêmes, il se contente d'éterniser les adieux qu'ils disent à leur moi.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
Un esprit a besoin de livres comme une épée a besoin d'une pierre à aiguiser pour garder son tranchant. C'est pourquoi je lis autant.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.