On ne devine que ce qu'on savait à son insu.
Si le nouveau-né savait ce qui l'attend, il retournerait aussitôt dans le ventre de sa mère.
Si la panthère savait combien on la craint, elle ferait beaucoup de mal.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
C'était une femme exceptionnelle : avant de parler, elle savait ce qu'elle voulait dire.
Peu d'amitiés subsisteraient si chacun savait ce que son ami dit de lui.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] ► Lire la suite
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Elle pensait que l'occasion faisait le péché, et ne savait pas que le péché forge l'occasion.
Il fallait un peu de joie pour supporter le malheur, pour continuer à vivre, il le savait maintenant, n'importe quelle sorte de joie, même infime, même idiote.
Qui pense au pire devine juste.
Tout se passe comme si l'humanité se savait immortelle.
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
Celui qui a dit que l'argent ne fait pas le bonheur ne savait pas où faire les boutiques.
Tout le monde savait que c'était impossible, jusqu'à ce qu'un imbécile qui l'ignore se présente et le fasse.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
La petite sorcière savait bien qu'elle ne pouvait pas tomber amoureuse, mais pour elle ça n'avait pas d'importance. Elle ne se posait pas de questions parce que... Elle se moquait des réponses.
Repéré : Chuck Bass perdant quelque chose que personne ne savait qu'il avait... Son coeur.
Plus l'homme apprenait, plus il réalisait qu'il ne savait pas.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Le vieux ne savait guère parler que de la terre, mais, au moins, il en parlait bien.
Plus d'une réunion d'amis s'est trouvée ratée parce que l'hôte avait à présenter quelqu'un dont il aurait dû, mais ne savait pas le nom.
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
Tartarin racontait ses amours avec la princesse Likiriki, et leur séparation déchirante. Il savait que les femmes aiment à consoler, et que porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Pourquoi Dieu a-t-il fait l'homme jardinier ? C'est parce qu'il savait qu'au jardin la moitié du travail se fait à genoux.
Il n'appartient qu'à un homme de peu d'expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu'elle est aimée par ce qu'elle devine que par ce qu'on lui dit.
Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Si la population savait avec quelle idiotie elle était gouvernée, elle se révolterait.
Sache sourire quand un homme d'esprit devine tes petites infamies.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.