Ecrire ses mémoires n'est cohérent que si l'on se tue à la fin.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
L'amour est la seule chose que nous pouvons emporter avec nous quand nous partons, et cela rend la fin si facile.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] â–º Lire la suite
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ?
Tu sais bien que dans les livres, les amoureux terminent ensemble à la fin de l'histoire.
Voici la France, encore au début du siècle dernier la plus grande puissance du monde, aujourd'hui bien distanciée ; et même qui, malgré de récents progrès, éprouve quelque peine, pour se moderniser tout en gardant en équilibre, à suivre le train de pays plus agiles qu'elle
Un sourire peut faire naître une amitié. Un mot peut mettre fin à une chicane. Un regard peut faire naître l'amour. Une personne peut changer une vie.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
Il n'y a pas de fin à la pureté et pas de commencement à l'impureté.
Aucune philosophie n'a jamais pu mettre fin à la philosophie et pourtant c'est là le voeu secret de toute philosophie.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
La fin de la Politique sera le bien proprement humain.
Que la damnation puisse être éternelle suppose en fin de compte que le péché n'a point de fin.
C'est un tort de lire un livre avant d'en faire la critique. Ca donne des préjugés.
Qui sait écrire ? C'est se battre avec l'encre pour se faire entendre.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] â–º Lire la suite
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin elle est pleine.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.