O paroles, que de crimes on commet en votre nom !
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
Le problème avec la poésie : elle embellit tout !
Aucun poème ne peut être plus doux qu'un simple je t'aime.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
On se consacre pas à la poésie ; on s'y sacrifie.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
Entre une grâce et une garce, il n'y a qu'une lettre de déplacée. Le plus souvent une lettre de rupture.
Alors que je franchissais la porte vers la porte qui mènerait à ma liberté, je savais que si je n'abandonnais pas mon amertume et ma haine, je serais toujours en prison.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] â–º Lire la suite
Le malheur peut être un pas vers le bonheur.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Chaque poème est un trésor de sentiments.
Le poème doit être comme l'étoile, qui est un monde et paraît un diamant.
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
Les pas ne conduisent pas seulement vers le but ; chaque pas est un but.
L'amour n'est rien d'autre que la suprême poésie de la nature.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
La seule ambition de faire un poème suffit à le tuer.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !