Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.
Quand un seul chien se met à aboyer à une ombre, dix mille chiens en font une réalité.
L'auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues, c'est-à-dire sans rien y comprendre.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
Vous pouvez dire la grandeur d'un homme par ce qui le met en colère.
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
Qu'un auteur ait quelque chose à dire, et qu'il le dise sincèrement, ne suffit pas à justifier la naissance d'une oeuvre dramatique : ce qui la justifie, c'est que le public ait quelque chose à entendre.
C'est toujours le soir du premier rendez-vous qu'il se met à pleuvoir sur votre brushing.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Quand on met le vêtement d'académicien, il se passe quelque chose...
C'est fantastique parce que j'ai vécu des milliers de vies, pas seulement ma vie.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
La haine est fille de la crainte.
L'intolérance et la haine prospèrent dans l'ignorance, la stupidité et le faux nationalisme.
La haine du grand pour le petit est le dégoût ; la haine du petit pour le grand, l'envie.
La haine est un endroit où va un homme qui ne supporte pas la tristesse.
L'amour triomphe de la haine : il est nécessaire à la vie, il la continue !
On ne se met pas en travers de l'inévitable, c'est courir après la mort.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] ► Lire la suite
Se battre ne suffit pas. C'est le courage qu'on met dans le combat qui en détermine l'issue. C'es le courage qui remporte la victoire.
La haine est ce qu'il y a de plus clairvoyant après le génie.
On n'a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l'entraînement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] ► Lire la suite
Qui par la parole s'engage, met sa barbe en gage.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Ce n'est pas la sagesse qu'on craint, mais l'âge qu'on a quand on se met à la pratiquer.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite