Il ne faut pas toujours croire ce que l'on voit.
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas ou la seule que ton coeur ne pourra oublier. Ne [...] ► Lire la suite
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
En ultime analyse, toute chose n'est connue que parce que l'on veut croire la connaître.
J'aurais aimé croire aux anges... les vrais... ceux qui ne demandent pas la foi en échange...
Il ne se voit pas d'âmes qui, en vieillissant, ne sentent l'aigre et le moisi.
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
Notre grande erreur est de croire que le médecin, l'avocat et le prêtre ne sont pas des hommes comme les autres.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Et l'amour voit ce que l'oeil ne perçoit pas.
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.
Les acteurs remplacent avantageusement les politiciens. Non qu'ils croient davantage à ce qu'ils disent, mais ils savent mieux faire croire qu'ils y croient.
La bonne politique est de faire croire aux peuples qu'ils sont libres.
Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
Un des plus beaux présents que la nature puisse faire à un comédien, c'est la mémoire : si elle lui est infidèle, le personnage qu'il représente disparaît ; on ne voit plus que l'acteur.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
- Jolie fille, ça fait longtemps que vous baisez ensemble ? C'est une simple question... - Et vous, vous baisez la votre depuis longtemps ? - Je ne suis pas marié, cette alliance est la pour faire croire aux gens que je suis digne de confiance... - Et vous l'êtes ? - Bien sur que non !
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
On va loin quand on ne sait pas où l'on va, et qui ne voit le but le passe.
Toutes les preuves conduisent inévitablement à des propositions qui n'ont pas de preuve ! Toutes choses sont connues parce que nous voulons croire en elles !
On juge du peu de cas que fait la providence des richesses de ce monde quand on voit à qui elle les donne.
Pourquoi le tribunal juge-t-il des choses qu'il ne voit pas, qui n'existe pas et qui n'ont absolument aucune preuve.
Les acteurs doivent nous faire croire à leur réalité.
La justice en soit est pour ceux qui veulent croire en la vérité et l'expertiser par toutes ses preuves, rien n'est vérité sans toutes ces étapes. Sans ça c'est de la dérision ou de l'injustice.
L'espoir ce n'est pas de croire que tout ira bien, mais de croire que les choses auront un sens.
Ce qui rend nos adversaires utiles, c'est qu'ils nous permettent de croire que sans eux nous serions capables d'atteindre nos objectifs.
La notion du jeu comporte en soi la meilleure synthèse de croyance et de non-croyance.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
J'ai jamais cru en hier, laisse-moi croire en demain.