Il ne faut pas toujours croire ce que l'on voit.
Etre athée, c'est croire qu'on ne croit pas.
Ce grand monde impérialiste appelé les États-Unis nous a fait croire qu'un Oscar est la chose la plus importante au monde pour un acteur. Mais si vous y réfléchissez pendant cinq minutes, vous réalisez que c'est faux.
Le plus grand bien que nous ait jamais donné l'amour, c'est de nous avoir fait croire à l'amour.
Le moyen d'être sauf, c'est de ne pas se croire en sécurité.
Ce qui est chouette dans le fait de ne pas avoir d'argent, c'est qu'on peut imaginer comme tout serait parfait si on en avait.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.
On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire.
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est.
C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
N'est de feu que ce qui vous est douleur, n'est de flamme ce qui vous est bonheur, c'est à croire qu'un feu de l'amour vous rends malheureux mais déclarer une flamme vous rends heureux, ainsi tout est de feu et de flamme, tout feu tout flamme.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Vous devez aimer ce que vous faites au point que vous ne pouvez pas imaginer faire autre chose de votre vie.
C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.
Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur.
Je m'en vais dimanche à OrlySur l'aéroport, on voit s'envolerDes avions pour tous les pays.
Poser sa tête sur un oreillerEt sur cet oreiller dormirEt dormant rêverÀ des choses curieuses ou d'avenir,Rêvant croire à ce qu'on rêveEt rêvant garder la notionDe la vie qui passe sans trêveDu soir à l'aube sans rémission.
Il est faux de croire que l'échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d'un duel sérieux, d'un rat et pas d'un lion.
L'amitié d'un perfide, on la voit d'une lieue : sirène par la tête, et dragon par la queue.
Les miroirs sont comme la conscience. On s'y voit comme on est, et comme on n'est pas.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
J'ai un coeur qui ne peut pas en croire aussi vite que mes oreilles.
Chacun voit midi à sa porte... et les trous dans les chaussettes du voisin.
La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions.