L'hiver n'est point rude saison qui fait rester à la maison.
Remplissez plutôt votre maison de pierres que de voisins.
La grande réforme politique du siècle dernier a consisté à accorder le droit de vote à un nombre toujours accru de citoyens. Désormais la grande réforme politique de ce siècle voulue par les Tories consiste à permettre l'accès à la propriété à un nombre toujours accru de ces mêmes citoyens.
Les conseils de la vieillesse éclairent sans réchauffer comme le soleil d'hiver.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Acheter une maison à crédit: c'est le crédit qui est cher, pas la maison. La preuve, c'est que quand on a fini de payer, si on pouvait vendre le crédit, on se ferait plus de pognon qu'en vendant la maison.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Un parlementaire s'était fait, vers 1970, le champion de la lutte contre l'abus des détentions préventives. Il protesta avec véhémence auprès du garde des sceaux de l'époque, lorsque le juge des enfants laissa en liberté deux mineurs qui s'étaient introduits dans sa maison de campagne pour y dérober quelques objets sans valeur.
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
[La Maison Blanche est] la plus belle prison du monde.
La maison est la maison même pour ceux qui aspirent à servir des intérêts plus larges et qui ont établi leurs maisons de prédilection dans des régions éloignées.
Aucune doctrine inventée par les hommes, hors celle de l'Evangile, ne pourra jamais réchauffer le monde.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Hiver rigoureux. Un hiver où règne une température hivernale.
Quand leurs amis sont en voyage, ceux qui sont restés à la maison doivent prendre soin de leurs intérêts.
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
Le foyer c'est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.
Notre amour c'est notre maison : nos pieds peuvent la quitter, mais nos coeurs jamais.
Les désirs inachevés, ça empoisonne la vie. Les désirs imaginaires, ça doit rester imaginaire, juste pour réchauffer le coeur.
Toute saison embellit la maison de nos amours.
Les nations ont besoin de héros et de saints comme la pâte a besoin de levain.
Les hommes veulent une femme pour leur propre plaisir, les maris une épouse pour s'occuper de leur maison et faire la cuisine, et les vieux une bru pour assurer leur descendance.
Les fantômes sont nombreux dans une maison où de grandes souffrances ont été endurées.
Les mots, vous savez, c'est un peu comme la levure de boulanger, ils prennent leur temps pour faire lever la pâte !
Je ne peux imaginer la vieSans ta présence auprès de moi,Sans la tendresse de tes parolesEt la douceur de tes doigts.Je ne peux imaginer la vie,Sans ton sourire pour illuminer mes jours,Sans ton amour pour réchauffer mes nuits.Je ne peux imaginer le vie sans toi,Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois.Je t'aime...
Tu as beau tourner et retourner à ta maison tu arriveras.
Si le mari boit, la moitié de la maison brûle ; si la femme boit, toute la maison est en feu.
L'Occident a besoin de quelqu'un pour dire à l'homme qui se promène avec le plus gros bâton du monde, que ce bâton ne peut pas faire tomber la maison de dieu.
Les songes descendent parfois si profondément dans un passé indéfini, dans un passé débarrassé de ses dates, que les souvenirs nets de la maison natale paraissent se détacher de nous.