Il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
La grandeur de la vie ne fait que plus évident le contraste de sa misère.
Le changement climatique s'est produit à cause du comportement humain, donc il est naturel que ça soit, aux êtres humains, de résoudre ce problème. Il se peut qu'il ne soit pas trop tard si nous prenons des mesures décisives aujourd'hui.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Ce qui donne à un individu sa valeur génétique, ce n'est pas la qualité propre de ses gènes. C'est qu'il n'a pas la même collection de gènes que les autres.
L'athéisme n'est rien d'autre que l'agacement des gens sensés face à des croyances iniques sans fondement.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
La grandeur inspire l'envie, l'envie engendre la méchanceté, malgré les mensonges du mensonge.
La couleur à certains endroits a la grande valeur de rendre les contours et les plans structurels plus énergiques.
Dieu ne juge pas : par lui les êtres se jugent.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Un homme est-il de valeur si petite ? Est-ce une mouche ? Ou un ver qui mérite sans nul égard si tôt être détruit ?
Ah ! l'insignifiance de tout face à la douleur !
L'humanité a à faire face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. On ne peut résoudre ces problèmes qu'ensemble.
Quelle est la valeur des hommes ? - Ce qu'ils cherchent.
Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
Les congrès sont d'étranges monstres entourés par essence de coulisses où coulent des êtres physiologiquement appropriés, autrement dit des personnes coulantes.
Nous définirons donc la physiologie: la science qui a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants et de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation.
L'amitié est comme la santé, sa valeur est rarement reconnue avant qu'elle ne soit perdue.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] â–º Lire la suite
Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé.
Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.
Dommage qu'il ait fallu avoir recours à ce stratagème pour vous avoir ici ce soir. Quand mon père, l'autre jour, m'a suggéré de prendre des vacances jusqu'à la fin de l'année scolaire, je me suis assise face à mon fidèle [...] â–º Lire la suite
Si les gens enseignent l'économie, ils doivent enseigner toutes les différentes disciplines, toutes les différentes écoles d'économie. Ils ne peuvent pas simplement en enseigner un parce que la personne n'est pas équipée pour faire face à la profession économique.
La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Peu importe l'ampleur du sacrifice ; ce qui compte, c'est la grandeur du but que l'on s'assigne.
Il est dans la nature humaine de poursuivre toujours les choses qui s'évanouissent et de les apprécier à leur valeur dès qu'elles sont sur le point de disparaître.
Le Kung-Fu n'a pas grand choses à voir avec le sexe ou l'âge, ce qui compte, c'est la valeur de celui qui le pratique.
Le plus grand succès de la civilisation moderne est d'avoir produit des êtres capables de la supporter.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.