On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
Tant parle on qu'on se contredit.
- Elle est où Grace ? - Je suis au regret de t'annoncer que... à vrai dire elle est morte hier dans l'après-midi - Non, je viens de lui parler d'ailleurs je lui parle tout le temps. - Moi aussi figures toi : entre nous qu'est ce qu'on peut faire d'autre ?
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
On dit forcement des conneries quand on parle de politique.
Le paradis n'est pas sur la terre, mais il y a des morceaux. Il y a sur la terre un paradis brisé ?
Les paroles et les actes sont loin de ne faire qu'un. Beaucoup de choses dont on parle ne sont pas faites.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Je choisirai le paradis pour le climat, et l'enfer pour la compagnie.
Faites qu'il pleuve, que la pluie efface nos erreurs, faites qu'il pleuve, que l'orage tombe.
Après un jour de pluie, un jour de pluie. La séquence logique du temps se manifeste dans le gris du ciel ; toutefois, le soleil se laisse deviner derrière les nuages, et l'homme espère que le beau temps vienne après la pluie et que le soleil dissipe la grisaille des nuages.
Quand un homme parle à un autre homme, qui ne comprend pas, et que celui qui parle ne comprend pas non plus, ils font de la métaphysique.
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
J'ai pas touché la porte je l'ai ripée. On ne parle pas de ce qu'on ne connait pas. Mais qu'elle est conne aussi celle là !
Il ne faut jamais avoir honte de pleurer. Les larmes sont la pluie sur la poussière de la terre.
On parle d'amour quand on souffre ; le manque, l'absence, l'attente attisent la souffrance et on appelle ça de l'amour.
Le paradis ou l'enfer, ce n'est pas seulement absurde, c'est scandaleux.
Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
Tel te parle qui regarde tes pieds, et non tes yeux.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Plus on parle d'une chose petite et même minusculissime et plus on touche à l'essentiel.
Je parle cinq langues, dont la langue de vipère !
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
Âne qui brait sans fin, pluie le lendemain.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
C'est le devoir de mémoire qui nous parle du passé.
Le libéral est voisin de Dieu, voisin des hommes, voisin du paradis et éloigné du feu de l'enfer.
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.