Le mal que l'on imagine est insupportable, celui que l'on subit est presque toujours supportable.
- Alors, on s'occupe de vous ? - Et bien oui, les voisins me donnent de quoi me nourrir, les gens sont très gentils, ils m'appellent mamie... - [Sort son pistolet et hurle] ET MAMIE TROMBLON ? ELLE S'EST DÉJÀ FAIT TROMBLONNER [...] â–º Lire la suite
A force de gratter le sol, chèvre est mal couchée.
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.
Un homme ouvrit un commerce de cercueils d'occasion. L'idée était originale. Mais il avait du mal à s'approvisionner.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Celui qui récompense plutôt le mal que le bien, est indigne de vivre tranquillement.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Il n'y a rien de mal à être gay, donc le nier, c'est porter un jugement.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
J'aurais du mal à parler de mes qualités, mais je connais les défauts que je n'ai pas.
Je veux ensevelir au linceul de la rime,Ce souvenir, malaise immense qui m'opprime.Quand j'aurai fait ces vers, quand tous les auront lus,Mon mal vulgarisé ne me poursuivra plus.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Attaquez le mal qui est en vous, plutôt que d'attaquer le mal qui est en autrui.
Gargouille. Tuyau d'évacuation de l'eau de pluie sur l'avant-toit des constructions médiévales, généralement sous la forme grotesque et caricaturale d'un ennemi personnel de l'architecte ou du propriétaire du bâtiment.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
C'est pas mal un beau mariage. C'est presque aussi bien qu'un bel enterrement...
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
En ce qu'elle avilit plus qu'elle ne cautérise, la souffrance, c'est le mal !
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
Tout ce qu'il faut pour que le mal triomphe, c'est que les braves gens ne fassent rien.
Rien n'est mal qui est selon la nature.
Les parents se traitent entre eux beaucoup plus mal que les étrangers : ils se connaissent mieux.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
L'enfer, je l'ai toujours imaginé dans la continuation indéfinie de la sensation qui a plu d'abord et fini par devenir torture.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.