On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Le monde est divisé en hommes qui ont de l'esprit et sans religion et des hommes qui ont de la religion et sans esprit.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Les hommes d'Etat ne doivent pas garder le souvenir des faiblesses des hommes, car très souvent, ils devront se confier à eux comme s'ils croyaient en leur droiture.
Les femmes ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes désintéressés à leur égard.
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
A côté des vrais grands hommes existent ceux qui croient l'être, innombrables, perchés à chaque étage de l'échelle des grandeurs.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Peu importe le nombre d'années que l'on a ; quand la nuit tombe, elle apporte avec elle des peurs cachées dans notre âme depuis l'enfance.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Les hommes ne savent jamais comment il faut aimer.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
Dieu donne du bien aux hommes, et non des hommes aux biens.
Les hommes seraient plus intelligents s'ils étaient plus moraux.
Une nymphomane est une femme aussi obsédée par le sexe que l'homme moyen.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
Il en est des hommes comme des chevaux, ceux qui piaffent le plus sont en général ceux qui avancent le moins.
L'amour, même dans des hommes morts à tout autre sentiment, est la plus violente et la plus dévouée de toutes les passions.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l'idée qu'ils se font de l'univers.
Les plaisirs pris sans modération abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
Au lieu de s'apitoyer sur les hommes on ferait mieux de les aider.
Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.