Les hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s'améliorent et les mauvais s'aigrissent.
J'ai la certitude qu'on ne naît pas mauvais mais qu'on le devient. Et là où vous avez tort, c'est de croire que le mal est facilement reconnaissable. Il arrive qu'il soit juste en face de nous et qu'on ne s'en rende même pas compte.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination !
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Peut-il y avoir d'autres guerres que des guerres civiles, puisque tous les hommes sont frères ?
Du temps que j'en étais épris,Les lauriers valaient bien leur prix.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
L'espace et le temps sont le cadre dans lequel l'esprit est contraint de construire son expérience de la réalité.
Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d'ordinaire celui où il commence à se réformer.
Les temps sont très durs et ils le deviennent encore plus.
Depuis qu'on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a un grand nez a plus de chances que les autres.
Les vrais grands hommes doivent, je pense, éprouver une grande douleur sur la terre.
Nous n'avons jamais le temps de dire notre dernier mot - le dernier mot de notre amour, de notre désir, de notre foi, de notre remords, de notre soumission, de notre révolte. Il ne faut pas que soient ébranlés le [...] â–º Lire la suite
Il y a un nouveau genre de femme là-bas... Elle n'a plus le temps de magasiner. Elle veut savoir quoi et pourquoi et où et comment.
Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature.
De tous les mauvais auditeurs, le pire et le plus terrible à rencontrer est l'homme qui aime tellement écouter qu'il souhaite entendre, non seulement votre conversation, mais celle de toutes les autres personnes présentes dans la pièce.
Le combat contre le temps est le seul véritable sujet de roman.
J'aime savoir, tout savoir. Être informé. Je suis une espèce de concierge universel, pas un intellectuel.
Il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Je t'aime dans le temps. Je t'aimerai jusqu'au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t'aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.
Quand les hommes deviennent vertueux dans leur vieillesse, ils font seulement à Dieu un sacrifice des restes du diable.
Je veux t'aimer Plus de cent ans Je voudrais arrêter L'horloge du temps Je veux t'aimer Plus d'un milliard d'années Je veux t'aimer Toute une éternité.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.