Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu : sa femme !
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] â–º Lire la suite
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
Etre mère, femme au foyer, n'a jamais étè un sacrifice - j'ai savouré chaque minute de ces années.
Je ne donnerai jamais de coups de pied aux chiens, je ne blesserai jamais un enfant, je ne giflerai jamais une femme - trois choses que je ne ferai pas sur un film.
Ce qui rend la femme plus belle, c'est l'indivisibilité de ses organes génitaux.
Mettre un antiviol à sa femme est un abus de pouvoir.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
Les belles plumes font les beaux oiseaux.
Je connais bien plus agaçant que les auteurs qui font constamment de l'esprit ; ce sont ceux qui font constamment de l'intelligence.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] â–º Lire la suite
La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.
Un homme de lettres peut avoir une maîtresse qui fasse des livres ; mais il faut que sa femme fasse des chemises.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folie des foules.
Dans les maisons modernes, il y a deux sortes de voisins : ceux du dessus qui font toujours du bruit, et ceux du dessous qui se plaignent toujours pour rien.
Les lois qui défendent le port d'armes ne désarment que ceux qui n'ont aucune intention criminelle, tandis que ceux qui ont le courage de violer les lois les plus sacrées et les plus importantes ne sauraient respecter des prescriptions purement arbitraires, sans grande portée et qu'il est facile de transgresser impunément.
Maison étroite et long chemin font voir quel est l'ami certain.
Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l'esprit que les femmes sur celui de la beauté.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Lorsque la volonté se tait, l'instinct parle ; en l'absence de l'âme, le corps va son chemin.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
En dix phrases, les dix commandements expriment l'essentiel de la vie. Et ces trois mots - liberté, égalité, fraternité - en font autant.
Si un homme offre des fleurs à sa femme sans raison, c'est qu'il y a une raison.