Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Un fils unique et une fille unique font souvent mauvais ménage.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Un grand seigneur, un grand clocher, une grande rivière font trois mauvais voisins.
Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
Le talent, c'est beaucoup ce que les autres font de toi.
On peut violer les lois sans enlever la culotte.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
La tendance invétérée des individus à s'adonner aux délices de la société domestique n'est freinée que par le principe de réalité.
Qu'est-ce que l'agnosticisme, sinon un matérialisme honteux ? La conception de la nature qu'a l'agnostique est entièrement matérialiste. Le monde tout entier est gouverné par des lois et n'admet pas l'intervention d'une action extérieure; mais il ajoute par précaution : [...] â–º Lire la suite
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de moyen plus sûr pour parvenir dans ce monde que de coucher avec la femme d'un homme puissant.
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
La femme a peur de l'avenir. L'homme redoute le présent.
C'est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l'accusant d'être trop rapide, sans voir qu'il s'écoule à la bonne vitesse.
Celui qui vit loin des hommes ressemble aux raisins mûrs. Et celui qui vit avec eux ressemble aux raisins verts.
Contre toute la logique des lois de la physique, une femme toujours mouillée empêche l'homme de rouiller.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
Une femme a besoin de cordes et de cordes de perles.
L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
L'amour est le reflet d'une femme dans le coeur d'un homme.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
Quand un homme parle à un autre homme, qui ne comprend pas, et que celui qui parle ne comprend pas non plus, ils font de la métaphysique.
Rien de plus rare chez les hommes que l'amour de la vérité.