On survit toujours aux dépens de quelqu'un.
Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres doit la donner aussi pour eux quand il le faut.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
Tout ce qui vit vraiment est destructeur. On vit toujours aux dépens de quelqu'un d'autre.
Un paradoxe est une opinion qui vit de ses charmes aux dépens de la vérité.
L'amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l'amitié vit aux dépens de son frère.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Le lièvre compte sur ses jambes, le loup sur ses dents : chacun survit comme il peut.
La plupart des erreurs économiques découlent de la tendance à supposer qu'il existe un gâteau fixe, qu'une partie ne peut gagner qu'aux dépens d'une autre.
Tu viens me dire qu'il n'y a plus de terres ni de grandeur pour nous, que d'autres se sont enrichis à nos dépens comme nous nous sommes enrichis aux dépens de ceux qui avaient été à l'origine les premiers maîtres [...] â–º Lire la suite
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Dieu est ce qui survit à l'évidence que rien ne mérite d'être pensé.
L'esprit vit aux dépens du corps : si tu te portes bien, tu penseras mal.
L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Toute passion meurt, tout amour s'épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l'user. La vie la nourrit sans cesse.
Bonne ou mauvaise, abondante ou restreinte, la pensée, essence de l'âme humaine, est une force qui survit à la destruction du corps.
On ne peut pas servir l'humanité aux dépens de la France.
La femme se procure des fourrures aux dépens de divers animaux. La loutre, par exemple, le castor et le lapin (qui prend des pseudonymes). Mais principalement, l'homme.
Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.
Il faudra quand même que je lui dise un jour à Charlotte, que ça doit être différent de faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime. C'est peut-être pas mieux, surtout quand on sait pas si c'est juste pour une nuit, mais [...] â–º Lire la suite
On est toujours libre aux dépens de quelqu'un.
Racisme aux dépens des animaux : " L'ivrognerie rend l'homme semblable à la bête. "
Personne ne survit au fait d'être estimé au-dessus de sa valeur.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.