On survit toujours aux dépens de quelqu'un.
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Un homme survit grâce à son honnêteté ; les malhonnêtes gens ne doivent leur survie qu'à la chance.
Le chirurgien s'instruit aux dépens de l'orphelin.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
Seul survit le coeur secret.
Tu viens me dire qu'il n'y a plus de terres ni de grandeur pour nous, que d'autres se sont enrichis à nos dépens comme nous nous sommes enrichis aux dépens de ceux qui avaient été à l'origine les premiers maîtres [...] â–º Lire la suite
Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres doit la donner aussi pour eux quand il le faut.
Personne ne survit au fait d'être estimé au-dessus de sa valeur.
L'érotisme survit à tout.
Un paradoxe est une opinion qui vit de ses charmes aux dépens de la vérité.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
Les médisants ressemblent aux malheureux qui n'ont pas eu leur part d'événements et doivent mener aux dépens de leurs voisins une existence parasitaire.
On est toujours libre aux dépens de quelqu'un.
La souffrance survit à toutes les excuses.
Rarement l'amitié se change en amour, mais dans l'amour il y a toujours un peu d'amitié, qui survit si la flamme s'est éteinte doucement.
Dieu est ce qui survit à l'évidence que rien ne mérite d'être pensé.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Les États-Unis veulent soumettre la Russie, résoudre les problèmes américains aux dépens de la Russie. Personne dans l'histoire n'a jamais réussi à faire cela à la Russie, et personne ne le fera jamais.
La pierre survit toujours à celui qui la cisèle, toujours à celui qui l'oublie.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] â–º Lire la suite
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
Si l'un de nous survit et quitte cet endroit, nous prendrons soin de nos proches ?
Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Seule une oeuvre grande et désintéressée survit à l'homme quand ses cendres ont disparu.
Culte de la solitude : besoin d'autonomie à tout prix, aux dépens le plus souvent des relations à long terme.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.