En face des effroyables menaces que l'homme fait peser sur lui-même, on doit se demander s'il pourra se sauver autrement qu'en se dépassant.
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas danser que l'orchestre doit être mauvais.
Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à consentir, avec obstination au dialogue.
Les mères peuvent tout pardonner ! Dis-moi tout, et sois sûr que je ne te laisserai jamais partir, quand bien même le monde entier se détournerait de toi.
La conversation doit être agréable sans grossièreté, spirituelle sans affectation, libre sans indécence, savante sans vanité, romane sans mensonge.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d'envier le sort des dieux.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Guano, bien sûr... le goût, le vrai...
Un homme d'affaires a besoin de trois parapluies - un à laisser au bureau, un à laisser chez lui et un à oublier dans le train.
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] â–º Lire la suite
On n'est jamais si bien asservi que par soi-même.
La gratitude est une qualité similaire à l'électricité : elle doit être produite, déchargée et consommée pour exister.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
Un homme parti de zéro pour n'arriver à rien, n'a de merci à dire à personne.
La maîtresse de la maison doit toujours s'assurer que le café est excellent ; et le maître, que les liqueurs sont de premier choix.
Quand quelque chose doit être fait, faites-le ! En France on regorge de bonnes idées, mais on les met rarement en pratique.
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
L'intérêt du palindrome est qu'il pense tout seul... Quelque chose s'est mis à penser, bien que ce quelque chose n'existe pas !
Tout travail travaille à faire un homme en même temps qu'une chose.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on est à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
Celui qui vénère le pouvoir est un homme en péril et celui qui révère les signes du pouvoir est un homme à sa fin !
C'est pour médire de l'amour que l'on dit tant de bien de l'amitié.
Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux, et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.