Un athée est un homme qui n'a pas de moyens invisibles d'existence.
Le père est le seul visage d'homme qui soit donné à une femme ; le père est le seul homme qu'il lui soit jamais donné d'être.
Il y a une fontaine de jouvence: c'est votre esprit, vos talents, la créativité que vous apportez à votre vie et la vie des gens que vous aimez. Lorsque vous apprendrez à exploiter cette source, vous aurez vraiment vaincu l'âge.
Chaque minute de la vie porte en elle sa valeur miraculeuse et son visage de jeunesse éternelle.
Il est plus important de savoir si Dieu croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Vous confiez vos problèmes à un dieu, mais ce dont vous avez vraiment besoin, c'est que le dieu vous emmène à l'intérieur de vous.
Pour qu'un homme accomplisse tout ce qu'on lui demande, il doit se considérer comme plus grand qu'il n'est.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
Je pense qu'aucun frisson pouvant traverser le coeur d'un humain n'est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu'une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l'amour, tout.
Un monde qui ne peut pas être aimé à en mourir - de la même façon qu'un homme aime une femme - représente seulement l'intérêt et l'obligation au travail.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l'esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
Un homme sans ami, c'est pire qu'un chien sans abri.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
La vie de toute personne qui pense est un drame terrible.
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
Le corps est la baraque où notre existence est campée.
Je crois qu'un homme fait ce qu'il peut, jusqu'à ce que son destin soit décidé.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de comprendre mais de vivre avec tout. De ne rien éluder.
L'un des moyens indirects de comprendre est de trouver beau.
Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
La liberté est. Elle a cela de commun avec Dieu qu'elle exclut le pluriel.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
Au fond, Dieu veut que l'homme désobéisse. Désobéir, c'est chercher.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.
Le royaume de Dieu est en vous-mêmes.
La vie exige de vous la force que vous possédez. Un seul exploit est réalisable : ne pas s'être enfui.