Peu de gens sans rire ont été ; on ne sait nul qui n'ait pleuré.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu [...] â–º Lire la suite
Celui qui réussit avec les femmes est celui qui sait s'en passer.
Personne n'a vécu ma vie. Personne n'a pleuré mes larmes. Alors ne me jugez pas.
L'homme qui sait taire sa bonne action... cet homme sera récompensé au centuple !
Comment diable peut-on dire pourquoi on aime les gens ? Ce serait comme de dire qu'on sait où va tomber la foudre.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
Grandir, c'est perdre des illusions pour en acquérir d'autres.
On le sait que c'est l'intention qui compte, mais ça aide de la farcir d'un brin de discernement, de temps en temps.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
Le monde a l'habitude de faire de la place à l'homme dont les paroles et les actions montrent qu'il sait où il va.
On ne profite d'aucune leçon parce qu'on ne sait pas descendre jusqu'au général et qu'on se figure toujours se trouver en présence d'une expérience qui n'a pas de précédents dans le passé.
Qui sait ce qui se passera demain ? Nous le saurons demain.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Spécialiste : personne qui en sait de plus en plus lorsqu'il y en a de moins en moins à savoir.
Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
Un bon acteur sait mettre de l'émotion dans l'action et de l'action dans l'émotion.