On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.
Quelle plume peut décrire cette scène d'horreur merveilleuse ; quel crayon peut le représenter ?
Le bonheur ininterrompu est ennuyeux : il devrait avoir des hauts et des bas.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
Le coeur devrait immortaliser ce qu'il aime.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
La loi devrait être comme la mort, elle n'épargne personne.
Le design est une question de point de vue, et il devrait y avoir une sorte de femme, de style de vie ou d'attitude dans la tête d'un designer.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Les abrutis de marcheurs au pas de l'oie que vous êtes devraient lire les livres au lieu de les brûler.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Rien n'a besoin d'être parfait pour être beau, et personne ne devrait avoir besoin de se sentir parfait pour se sentir bien.
La musique devrait être quelque chose qui vous oblige à bouger, à l'intérieur ou à l'extérieur.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
L'éducation devrait être la priorité : donner aux gens la possibilité de s'exprimer, de dire ce qu'ils ressentent.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
L'enseignement supérieur ne peut être un luxe réservé à quelques privilégiés. C'est une nécessité économique pour chaque famille. Et chaque famille devrait pouvoir se le permettre.
L'enseignement devrait aboutir au développement de la personnalité, donc à une créativité et c'est le contraire qui se passe.
La résistance au capitalisme ne devrait pas reposer sur une pensée pré-moderne.
Celui qui parle, celui qui écrit est essentiellement un homme qui parle pour tous ceux qui sont sans voix.
L'innovation n'est pas un flash de génie. C'est un travail dur. Et ce travail devrait être organisé comme une partie régulière de chaque unité de l'entreprise et à chaque niveau de gestion.
Un homme sensé devrait trouver sa seule compagnie suffisamment plaisante.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
S'il est une personne au monde que ne devrait pas surprendre le succès d'un homme, c'est bien son épouse !
Ce qui est écrit est écrit.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !