La musique devrait être quelque chose qui vous oblige à bouger, à l'intérieur ou à l'extérieur.
Les derniers témoins ont vu Jeanne en larmes. Elle avait dix-neuf ans. Elle était belle. Les carnets de Léonard de Vinci disent que l'âme pleure quand elle doit se séparer de cette merveille qu'est le corps.Le fleuve de Rouen est [...] ► Lire la suite
Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité.
On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Lorsqu'une femme tombe tellement amoureuse de quelque chose qu'elle a envie de la porter, c'est à ce moment-là que cela devient une mode.
Celui qui n'est pas philosophe accuse les autres quand tout va mal, celui qui commence à être philosophe s'accuse lui-même.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
Le vrai bonheur s'installe, en premier lieu, dans la jouissance de son être et dans son prochain; dans l'amitié et la conversation avec quelques compagnons choisis.
Je crois que si vous faites quelque chose comme la compétition, comme la course automobile,soit vous faites bien soit vous ne le faites pas du tout.
L'homme n'est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. A chaque point de sa vie, il n'est pas encore ce qu'il peut être et que peut-être il sera.
Votre erreur est de croire que l'homme à quelque chose à faire en cette vie.
Un véritable savant, qui travaille dans son laboratoire, n'écrit point science avec un grand S.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] ► Lire la suite
Penser contre son temps c'est de l'héroïsme. Mais le dire, c'est de la folie.
C'est la nature qui, à intervalle régulier, nous rappelle par son silence, qu'il faut nous purifier.
Elle s'assit sur le lit avec son air de ne pas y coucher.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
C'est rarement dans les endroits où on finit ses nuits qu'on trouve celle avec qui on va finir ses jours.
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] ► Lire la suite
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
S'aimer n'importe où, célébrer le n'importe quand n'importe où, est le privilège des amants lucides.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
Les matins se suivent et se ressemblent Quand l'amour fait place au quotidien.
Quand une maison a des biens et de l'opulence, elle est fréquentée ; quand tu empruntes de l'argent, pense toujours à l'époque du remboursement.
Le bonheur ? C'est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
Le charme du pouvoir ne relâche jamais tout à fait son emprise.