On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
Pauvre et libre plutôt que riche et esclave. Bien sûr, les hommes veulent être à la fois riches et libres, et c'est ce qui les conduit parfois à être pauvres et esclaves.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Les hommes naissent ignorants et non stupides. C'est l'éducation qui les rend stupides.
Quarante ans parmi les hommes m'ont enseigné sans cesse qu'ils ne sont pas accessibles à la raison. Montre-leur la queue rougeoyante d'une comète, inspire-leur une sourde angoisse, et ils sortiront de leurs maisons en courant à se rompre les jambes. [...] â–º Lire la suite
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
En décembre 2010, plusieurs responsables politiques américains ont réclamé l'assassinat extrajudiciaire de Julian Assange, si nécessaire par l'intermédiaire d'un drone. Des sénateurs américains ont qualifié WikiLeaks d'« organisation terroriste » et Assange de « terroriste high-tech » et de « combattant ennemi » participant à la « cyberguerre ».
Deux hommes qui suivent des voies différentes ne peuvent se rencontrer.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
A l'époque, la lutte contre le marxisme avait été érigée pour la première fois comme un des objectifs de notre combat. J'avais fait le voeu de commencer cette guerre en tant qu'individu anonyme et de ne m'arrêter que lorsque ce [...] â–º Lire la suite
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Tous les hommes tuent ce qu'ils détestent, à moins, bien sûr, que ça ne les tue avant.
Il y aura toujours des hommes qui rêveront pour ceux qui ne savent plus le faire.
Un homme grand et bien bâti avec une poitrine profonde et de larges épaules peut porter un lourd fardeau avec aisance et insouciance, tout en gardant une main libre ; un nain serait écrasé de la moitié de ce poids. [...] â–º Lire la suite
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
Certains hommes se croient d'une nature trop active pour s'astreindre à un travail quelconque.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Voilà le sort des hommes : quand leurs yeux sont constamment baignés de lumière ou saturés de beauté, ils en deviennent aveugles et ne perçoivent plus l'âme des choses.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.
Les hommes vivraient extrêmement tranquilles si ces deux mots, le mien et le tien, étaient enlevés.
O Marie ! Qui avez conçu sans pécher, faites-moi la grâce de pécher sans concevoir.
Les hommes sont des coquilles, et le ventre des femmes est la coquille qui contient tous les hommes.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !