On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
Etre caporal c'est un métier de chien. Le cabot est le clebs de ses hommes et souvent j'en ai marre.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Le seul but de la musique devrait être la gloire de Dieu et la récréation de l'esprit humain.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Celui qui peut se permettre de payer des intérêts ne devrait pas avoir besoin d'emprunter.
Robert Pattinson ne devrait pas reprendre Kristen Stewart. Elle l'a trompé comme une chienne et elle le fera encore - vous allez voir. Il peut trouver bien mieux!
Les enfants, on ne les croit pas. On devrait parfois.
Le diplôme est l'ennemi mortel de la culture.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillère.
Mon Dieu... pourquoi as-tu voulu cette bataille continuelle ? Pourquoi as-tu collé les yeux de la plupart des hommes avec de la glu ? Pourquoi les as-tu envenimés du goût de l'or et de la possession ? Pourquoi as-tu donné à certains d'entre eux l'intelligence la plus fine pour défendre l'horreur totale ?
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Il faut remercier les hommes le moins possible parce que la reconnaissance qu'on leur témoigne les persuade aisément qu'ils en font trop !
L'art est un jeu entre tous les hommes de toutes les époques.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
Rien ne devrait recevoir un nom, de peur que ce nom même ne le transforme.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il leur convient de se montrer ; dans les petites, ils se montrent comme ils sont.
On attache les hommes avec la parole, les boeufs avec de la corde.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Il ne suffit pas que les formules soient bonnes ; ce qu'on en fait devrait aussi être bon.
N'est-ce pas souvent l'improbabilité seule de la coïncidence qui entraîne la certitude, la conviction, et efface la part de doute qui devrait rester ?
La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer c'est offenser.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] â–º Lire la suite