L'amitié... Une invention des hommes pour dominer leur vieille peur de la femme.
La prudence est la mère de la porcelaine.
Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait.
Il est affreux qu'une mère perde son enfant; il est affreux qu'un enfant perde sa mère.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Un amant est un homme qui se cherche dans ses conquêtes ; un mari est celui qui s'est trouvé en sa femme... hélas, il n'y est pas tout seul.
La répétition est mère de la sagesse.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
L'acte de naissance est un acte d'amour entre la mère et l'enfant ; une jouissance douloureuse pour l'un et pour l'autre...
Le féminisme a toujours avancé sur deux fronts : celui de la théorie et celui de la lutte.