La bonne fortune, on ne paye jamais le prix fabuleux qu'elle vaut.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
Je tiens fermement à ceci : qu'il vaut mieux être impétueux que circonspect ; car la fortune est une femme et pour être soumise il faut la battre et la contraindre.
Quand un avare envoie un télégramme payé au mot, il choisit les mots les plus longs afin d'en avoir pour son argent.
Démocrate par nature, aristocrate par moeurs, je ferais très volontiers l'abandon de ma fortune et de ma vie au peuple, pourvu que j'eusse peu de rapports avec la foule.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Ici, l'Amérique siffle en coeur Mes fabuleux cocktails cousue main. L'Amérique adore ces nectars divins ... Que distille mon Shakeur. Le Sexe est plaisant Mais le verre est pressant Le Schnaps aux 18 plantes Le Rhum frappé à la [...] ► Lire la suite
La fortune sourit aux audacieux.
Qui ose a peu souvent la fortune contraire.
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Ce serait fabuleux de remporter deux Coupes du monde d'affilée. On n'a aucune raison de ne pas le tenter, c'est l'occasion de laisser nos noms à jamais gravés dans l'histoire.
La fortune envoie des amandes aux gens qui n'ont plus de dents.
Mes mots feront fortune : moi pas !
Tout homme que la fortune seule a fait homme public devient presque toujours, avec un peu de temps, un particulier ridicule. L'on ne revient plus de cet état.
Il faut ramener à des justes proportions la fortune de quelques riches.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule.
Qui paye commande, qui commande assume.
L'homme affligé par quelque coup de la fortune veut éviter jusqu'au lieu où le chagrin l'a frappé.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Les crimes sont un tribut payé à la vie.
Pendant longtemps, on n'a pas payé les députés. Depuis qu'on les paye, il ne paraît pas, tant s'en faut, qu'on obtienne une qualité supérieure.
La fortune est une divinité qui ne connut jamais d'athées.