Les Français ont une telle façon gourmande d'évoquer la bonne chair qu'elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
Je mets en scène des gens ordinaires, pas des héros.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
La mode est comme la nourriture. Vous n'êtes pas obligé de vous en tenir au même menu tous les jours.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Le Français chante faux et pense juste ; l'Allemand chante juste et pense faux ; l'Italien ne pense pas mais il chante.
Si le repas est servi, toute personne présente est invitée.
Femme sans pudeur, mets sans saveur.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Pour deviner la nationalité d'un homme, il suffit de le présenter à une jolie femme. S'il lui serre la main, c'est un Anglais ; s'il la lui baise, un Français ; s'il lui demande rendez-vous, un Américain ; s'il câble à Moscou pour instructions, un Russe.
si une tribu en Amazonie souhaite garder son identité on l'applaudit, si ce sont les Français on les stigmatise...
Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
Deux français sur trois gardent leur béret basque pour faire l'amour. Le troisième s'en sert comme préservatif.
Il a des dizaines d'adresses de copines refaites. Au menu ce soir : silicone carnet.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] â–º Lire la suite
Qui sème dru, récolte menu, Qui sème menu récolte dru.
Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
Les Français sont inquiets et volages dans le bonheur, constants et invincibles dans l'adversité.
Quand un Français dit du mal de lui, ne le croyez pas, il se vante !
Prendre ses repas seul tent à rendre un homme froid et dur.
Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
Dans les grandes villes, l'innocence est le dernier repas du vice.
Le seul problème des étudiants français est de coucher avec les filles.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Je me mets la pression, je me sens responsable.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes...