Je tire beaucoup trop de bonheur de la bonne nourriture.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Il ne convient pas en cette vie d'être trop heureux.L'air et la terre fourmillent de mauvais génies qui ne peuvent souffrir le bonheur des mortels, en particulier des pauvres.
L'Office Français de l'Immigration restera la bonne fée auprès des immigrants.
L'âme du bonheur meurt dans la jouissance.
L'enfant ne fait pas grand cas en général de la tendresse de ses parents. C'est pour lui chose acquise. Il n'y pense même pas, il s'en lasse lorsqu'on le gâte.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Le bonheur est comme le mercure. Difficile à tenir, et quand on le laisse tomber, il se brise en mille morceaux. Peut-être que les plus courageux sont ceux qui ont le courage de le reprendre.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
Le bonheur n'est pas d'avoir tout ce que l'on désire, mais d'apprécier que l'on a.
L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
Le bonheur n'est que dans le contentement de l'esprit et du coeur.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Peut-être même dans le fameux amour maternel y a-t-il une bonne part de curiosité.
L'homme qui a une bonne compagne est la plus heureuse des créatures de Dieu. Le solitaire doit être bien misérable, sa seule chance est d'ignorer ce qu'il perd.
La religion constitue, pour l'âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
Il faut avoir compris que rien ne nous sépare du bonheur que nous-même.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Le bonheur est l'art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
L'adversité est une bonne école.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Le bonheur n'est pas dans l'argent, mais dans le shopping.
Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat.