Le travail est plus qu'indispensable, à chaque collection. Chaque dessin, chaque livre fait que l'on reste amateur.
Le dessin est une lutte entre la nature et l'artiste. Il ne s'agit pas pour lui de copier, mais d'interpréter.
Si vous êtes un livre ouvert, il n'y a aucune allure.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] â–º Lire la suite
Un enfant est le plus beau des cadeaux. Il est une porte vers l'avenir et un livre ouvert sur l'histoire des ancêtres.
Le théâtre est un grand tableau noir où la craie sert d'éponge et l'éponge de craie.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
Etre dans son lit serait une expérience à la fois parfaite et sublime si l'on pouvait avoir un crayon assez long pour dessiner sur le plafond.
La vieillesse n'est pas un naufrage; c'est un lent travail de rouille en cale sèche. Jamais je ne finirai comme ça. Dès que je ne me sentirai plus en état de naviguer, je me saborderai.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Le travail dont je suis le plus fier est le travail dont j'ai le plus peur.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
Aussi longtemps que tu vivras et que tu auras un souffle en toi, ne te livre à personne.
La simplicité que je recherche est tout à côté de la complication et cette frontière est si mince, si fragile.
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
Le capital est du travail volé.
Le travail de l'esprit, pendant l'enfance, creuse dans l'âme des plaies si profondes que, parfois, elles ne peuvent plus se fermer.
Je crois au travail acharné et à la chance, et que le premier mène souvent à la seconde.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
Les cinéastes ne sont pas des marques de confiture ou des couturiers à la recherche du vent qui passe.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
Les couleurs dans la peinture sont des leurres qui persuadent les yeux, comme la beauté des vers dans la poésie.
Le travail en équipe, c'est le parfait contraire de la bonne gestion du temps.
L'artificier ne voit le monde qu'à travers une multitude de scènes pyrotechniques, il est sans cesse en train de rêver, une gerbe par ci, une comète par là... Nous sommes d'éternels rêveurs à la recherche d'un bonheur perpétuellement renouvelé.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Le dessin a été, comme pour tout le monde, mon premier langage, celui qui apparaît avant la parole.
Ne jugez pas un livre par sa couverture.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
Plus un livre est gros, et plus il pèse dans les mains, mais il n'en est pas meilleur.