J'avais choisi d'utiliser mon travail comme le reflet de mes valeurs.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] ► Lire la suite
Je rêve de grandes choses. Je travaille pour les petites choses. Si vous rêvez, vous pourriez aussi bien rêver grand. Une grande partie de cela venait de ma mère. Elle était catégorique sur l'éthique du travail - sur la façon dont on ne peut pas simplement rêver de choses.
Il n'y a pas de punition plus futile que le travail futile et sans espoir.
L'humour ? Une mission, faire du bien aux gens.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
L'homme s'ennuie du plaisir reçu et préfère de bien loin le plaisir conquis.
La vie est une tempête, mon jeune ami. Vous vous prélasserez au soleil un instant, serez brisé sur les rochers le lendemain. Ce qui fait de vous un homme, c'est ce que vous faites quand cette tempête arrive.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Une personne mortellement ennuyeuse, c'est une personne qui vous prive de solitude sans vous procurer de compagnie.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Nul ne fait bien une action, quoique bonne, s'il ne la fait volontairement.
Beaucoup d'amis meurent. Je n'ai pas le courage d'aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu'ils ne viendront pas au mien !
Sans un travail énorme et toujours obstiné L'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Le pot de pétunias, c'est pour mon papa.Mais les gros diamants, c'est pour ma maman.
Traîne pas trop sous la pluie.C'est pas Bogota, c'est Paris.Il y avait du cygne blanc dans cette fille-là, mon pote. Et puis du cygne noir.
Elle pouvait indiquer un envoûteur qui, par image de cire bien travaillée, aiguilles plantées et conjurations prononcées, ferait oeuvre nocive sur Mahaut.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Je savais que tu me ferais du bien d'une certaine manière, à un moment donné - je l'ai vu dans tes yeux quand je t'ai vu pour la première fois.
Quand une femme connaît la préférence d'un homme, cigares compris, quand un homme sait ce qui plaît à une femme, ils sont bien armés l'un contre l'autre.
C'est pas compliqué de parler le chtimi. On dit pas : « Pardonnez-moi je n'ai pas bien saisi le sens de votre question ».On dit : « Hein ? ».
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Mes hiers marchent avec moi. Ils ne marchent pas, ce sont des visages gris qui regardent par-dessus mon épaule.
L'ingrat écrit le bien dans l'eau et le mal dans la pierre.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.