Le vieux Reilly vola un étalon,Mais on le rattrapa et puis le ramena,On le jeta enfin au sol de la prison,Au cou on lui passa un collier de fer.
Lorsqu'on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d'une vie entière.
Le destin est un fil autour du cou : tôt ou tard quelqu'un tire dessus : ça blesse ou ça casse.
Le meurtre est l'ultime échec de la parole.
Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre.
La vérité n'est pas le sol stable, mais le mouvement sans trêve qui détruit tout ce que tu es et tout ce que tu vois.
L'Art est une prison sans barreaux dont on ne s'évade point.
Mariage : Prison à sécurité maximum.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
La prison [...] ne doit pas être [...] un lieu de repos ou de retraite dont on prend congé quand on le souhaite.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Bonjour je m'appelle Ariel et oui comme la lessive j'suis homo et je m'appelle Ariel. Quoi ça te fait rire la marche de l'empereur ?! Eh bah va trier les costumes au sous sol !
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Je gagne toujours, je suis condamné à gagner.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
- Les bonnes manières me recommandent l'ignorance ! - Vous y condamne plutôt !
Je suis pendu à votre cou Dans les plus beaux de mes rêves Mais je ne me réveille jamais près de vous Et j'en crève.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Notre prison n'a que trois murs et c'est contre le quatrième que le prisonnier s'acharne, sur ce quatrième mur invisible qu'il écrit ses amours et ses rêves.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Quand on coupe les oreilles, le cou s'inquiète.
Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
Ils ont trahi le pays. Ils ont signé des accords qui l'ont mis en dépendance. La France est colonisée : on a eu des traîtres au sommet de l'État. Quand les gouvernements successifs laissent les migrants arriver sur notre sol [...] â–º Lire la suite
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
Le Mariage, l'Institution-qui-rend-l'Amour-Chiant, "le boulet de l'amour à perpétuité et de l'accouplement à vie".