Au-dessus de quarante ans, on est tous du même âge.
Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.
Rien n'est plus limité que le plaisir et le vice.
La vieillesse est noble, lorsqu'elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu'au dernier souffle domine sur les siens.
Deux choses remplissent mon esprit d'une admiration et d'un respect incessants : le ciel étoilé au dessus de moi et la loi morale en moi.
Réglez bien votre jeunesse, et votre vieillesse se réglera d'elle-même.
Vous pouvez construire un trône avec des baïonnettes, mais vous ne pouvez pas rester assis dessus pendant longtemps.
Les voitures d'aujourd'hui n'inspirent plus la peur, ni le respect. Il faut revenir à des monoplaces qui vous font vous chier dessus la première fois que vous vous glissez dedans.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
La seule limite à la caricature est celle que je me fixe, par rapport à ma propre morale, avec un grand ou un petit «m», je ne sais pas.
Le secret d'une bonne vieillesse n'était rien d'autre que la conclusion d'un pacte honorable avec la solitude.
Beaucoup meurent à trente ans. Et sont enterrés quarante ans plus tard.
Quarante ans est un âge terrible. Car c'est l'âge où nous devenons ce que nous sommes.
La vieillesse est un décès par petits morceaux.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
L'homme âgé sécrète la lucidité comme une vésicule malade trop de bile.
La vieillesse nous paraîtrait naturelle, si l'âme n'était que l'idée du corps.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Trente cinq ans, âge où les vieux jeunes deviennent des jeunes vieux ?
L'esprit humain est sans limite dans la férocité.
Ma jeunesse est finie Ma jeunesse est partie Je reste sur le cul avec quarante ans d'âge J'ai pris le pucelage de la maturité.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
- On vas où ? - Plus haut sur la montagne. Au dessus des nuages. Il faut que tu vois de quoi j'ai l'air au soleil ! [...] - Voilà pourquoi on ne sort jamais lorsqu'il fait soleil, la différence se verrait... [...] â–º Lire la suite
La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité ?
Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser.
C'est étrange comme les morts nous sautent dessus au coin des rues ou dans les rêves.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
- Tu veux savoir de quoi je parle avec l'autre Grey ? De tout ce que toi tu ne me laisses pas dire. - Tu sais que tu peux tout me dire. - Je veux qu'on se marie, je veux qu'on [...] â–º Lire la suite
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
A vingt ans, la Parisienne est adorable ; à trente ans, irrésistible ; à quarante, charmante. Après quarante ans ? Jamais une Parisienne ne dépasse quarante ans.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.