Un baiser n'engage à rien... Et puis, quand on n'a pas de fortune, il faut savoir verser un acompte !
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
Quand on est compris, on parle toujours bien, et puis toute votre belle diction ne sert à rien.
La fortune ne sourit aux méchants que pour mieux les perdre.
Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle on bâtit sur le sable.
Je crois au coup de foudre. Vous voulez cette connexion, et puis vous voulez des problèmes.
Si l'on boit cinq Bailey's puis un verre de Schweppes, on a l'estomac qui explose.
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.
Le vent, la femme et la fortune sont muables comme la lune.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis.
Une tortue pria un aigle de lui apprendre à voler. L'aigle lui faisant remarquer qu'elle n'était pas faite pour le vol, loin de là !, elle n'en devint que plus pressante en sa prière. Alors il la prit dans ses [...] â–º Lire la suite
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Les ministres, c'est comme les trous dans le gruyère. Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous ; et puis plus il y a de trous, bah moins il y a de gruyère.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Je ne puis pas encore m'expliquer aujourd'hui, à cinquante-deux ans, la disposition au malheur que me donne le dimanche.
Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Une opinion commence à me gêner dès que j'y puis trouver avantage.
Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l'injustice, l'ingratitude et l'inhumanité.
Les habitudes sont d'abord comme des fils d'araignées, puis elles deviennent comme des câbles.
L'homme me surprend. il sacrifie sa santé pour gagner de l'argent. Ensuite, il sacrifie de l'argent pour recouvrer sa santé. Et il est si inquiet pour l'avenir qu'il ne profite pas du présent; le résultat étant qu'il ne vit ni [...] â–º Lire la suite
Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
Ils s'étaient quittés comme on se quitte à cet âge, on morfle un peu et puis qu'est ce que ça fait, est-ce que la vie n'est pas tout entière à venir encore.
Le mariage est comme le tonnerre ; les premiers coups font soupirer d'aise, puis ce sont les éclairs et les éclats.
Être de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c'est l'inverse.
Jouer : Le mois de jouer est le premier mois des vacances. Après vient le mois doux, puis le mois de s'étendre.