Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père !
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
- C'est impossible ! - Difficile... pas impossible !
On commence par dire : cela est impossible pour se dispenser de le tenter, et cela devient impossible, en effet, parce qu'on ne le tente pas.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d'autre. La seule récompense de la vertu est la vertu...
Créer, n'est-ce pas singer l'oeuvre de Dieu ?
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
- J'ai changé le cours de l'histoire de l'humanité ! - Exactement. - J'ai changé l'univers ! - Effectivement. - Je suis Dieu ! - Tu es athée. - J'existe pas !
Lorsque Dieu veut instruire de leur néant les idolâtres d'eux-mêmes, il se contente d'éterniser les adieux qu'ils disent à leur moi.
Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait ! A commencer par moi !
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Plus vous réussirez à aimer, plus vous serez convaincu de l'existence de Dieu et de l'immortalité de votre âme.
Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.
Le ciel a donné aux êtres humains trois choses pour équilibrer les chances de la vie: l'espoir, le sommeil et le rire.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Si vous n'aviez pas commis de grands péchés, Dieu n'aurait pas envoyé une punition comme moi sur vous.
L'érotisme, ce triomphe du rêve sur la nature, est le haut refuge de l'esprit de poésie, parce qu'il nie l'impossible.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière.
Une chanson ressemble à un rêve qu'on essaie de réaliser. Ce sont des pays inconnus où il faut s'introduire.
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
Chacun se façonne un dieu à sa taille.
Il est très difficile de se mépriser sans offenser Dieu en nous.
Au temps, c'est l'amour impossible qui résiste le mieux.
Ombre parmi les ombresJ'ai tellement rêvé de toiJ'ai tellement marché, tellement parlé,Tellement aimé ton ombre,Qu'il ne me reste plus rien de toi,Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,D'être cent fois plus ombre que l'ombre,D'être l'ombre qui viendra et reviendraDans ta vie ensoleillée.