Quand on fait de l'espionnage, on ne choisit pas la manière du combat, l'on profite des circonstances.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
On ne peut rien améliorer sans respecter l'homme, même le pire.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Nous nous voyons comme des oeuvres d'art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis.
Quelqu'un qui vous choisit vous sépare fatalement d'un autre pour mieux vous garder.
Le plus important, ce sont les yeux. Si dans un combat vous baissez les yeux parce que vous avez peur, vous êtes certains de la défaite.
Quand on emprunte, on ne choisit pas.
On n'apprend pas beaucoup par la victoire ou le succès, mais on apprend beaucoup par la défaite ou l'échec.
Se rendre dépendant d'une armée est, assurément, s'appuyer sur un bâton brisé.
Un futur miraculé profite plus qu'on ne pense des bienheureuses coïncidences de la providence.
Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu'une douzaine à table.
Ça vaut le coup de se fâcher avec quelqu'un si on le voit tous les jours. Parce que si on se fâche avec quelqu'un qu'on ne voit que tous les ans, ça vaut pas le coup, on n'en profite pas.
Où la victoire est impossible, il est vain de combattre.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
La présidence n'est pas un concours de popularité, c'est un combat quotidien pour le peuple.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.
La victoire sur soi est la plus grande des victoires.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Toute victoire engendre la haine.
J'ai bien plus profité de la vie en disant oui qu'en disant non.
Le combat n'est plus entre les classes ou entre riches et pauvres mais entre les idiots et les éco-conscients.