Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.
- Pourquoi le semi homme ? - Je ne sais pas. Saroumane pense que seul un grand pouvoir peut tenir le mal en échec, mais ça n'est pas ce que j'ai découvert. Je crois que ce sont les petites choses, les [...] â–º Lire la suite
Si Dieu n'avait pas besoin de vous là où vous êtes, Il ne vous y aurait pas placé.
Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés avant (ce Livre) et [...] â–º Lire la suite
Johnny, humainement, je le respectais, je l'aimais bien et je crois que c'était réciproque, mais je n'étais pas son ami comme pouvaient l'être Eddy Mitchell ou Jacques Dutronc, ses copains d'école, de bande, de bringue...
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
Prince Jésus qui sur tous a maistrie,Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie A luy n'avons que faire ne que souldre,Hommes, ici n'a point de moquerie,Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Si vous ne trouvez pas une prière qui vous convienne, inventez-la.
Chaque flèche n'atteint pas sa cible, chaque prière n'est pas exaucée.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Charles de Gaulle fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.
La volonté de Dieu ne nous mènera pas là où la grâce de Dieu ne peut nous soutenir.
Ne crois jamais en cupidon car il brise ton coeur avec ses flèches en carton.
Je ne crois pas en Jésus Christ, et parfois j'ai même des doutes sur son père.
L'heure qu'on donne à Dieu ne se partage pas.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Il n'est pas d'incident si négligeable où ne s'inscrit la volonté de Dieu comme toute l'immensité du ciel dans une goutte d'eau.
Si un Dieu a fait le monde, je n'aimerais pas être ce Dieu, car la misère du monde me déchirerait le coeur.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.
Au commencement Dieu créa l'homme et la femme. Mais voyant leur faiblesse, il leur donna le chien.
A la fin quand tu perds quelqu'un chaque bougie, chaque prière ça ne rattrapera pas le fait que la seule chose qu'il te reste c'est un manque dans ta vie quand cette personne a qui tu tenais, disparait.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Je ne crois pas aux regrets. Je crois que votre avenir repose sur vos lendemains.
L'attitude de l'homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
Mieux vaut souffrir Dieu que faire des miracles.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n'a jamais été achevé.