Songez qu'il est temps d'en venir aux effets et de combattre Philippe avec d'autres armes que des lettres et des décrets.
Si les gens enseignent l'économie, ils doivent enseigner toutes les différentes disciplines, toutes les différentes écoles d'économie. Ils ne peuvent pas simplement en enseigner un parce que la personne n'est pas équipée pour faire face à la profession économique.
Il existe différentes formes de maladies, celles qui touchent le corps sont faciles à traiter. C'est plus complexe lorsqu'il s'agit de maladies cachées qui dévorent notre coeur, de dépendance secrète qui consument notre âme, des maladies que l'ont nie. Pour [...] ► Lire la suite
Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, Par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.
Un véritable égoïste accepte même que les autres soient heureux, s'ils le sont à cause de lui.
Qu'est-ce que la perfection, sinon un concept variable suivant le lieu, le temps et les autres circonstances ?
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
Ne laissez aucun homme vous tirer assez bas pour le haïr.
Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi.
Reconnaissez et acceptez vos défauts afin que vous puissiez en tirer des leçons. Parfois, il faut un peu de polissage pour vraiment briller.
L'artiste digne de ce nom doit exprimer toute la vérité de la Nature, non point seulement la vérité du dehors, mais aussi, mais surtout celle du dedans.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] ► Lire la suite
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] ► Lire la suite
Un homme est humilié de la longueur du siège ; elle fait au contraire la gloire d'une femme.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Vivez simplement pour que les autres vivent simplement.
Le chagrin amoureux est l'une des plus éprouvantes blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul, et surtout dans le plus grand des silences.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
L'envie, ce vice contraire à tout amour.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Juge-toi honnêtement, et tu jugeras les autres plus charitablement.