A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Il est des regards à la tentation desquels personne ne résiste : par exemple le regard sur un accident de la circulation ou sur une lettre d'amour qui appartient à l'autre.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Le visage d'une mère est pour l'enfant son premier livre d'images.
Une mère devient une véritable grand-mère le jour où elle ne remarque plus les erreurs de ses enfants, étant émerveillée par ses petits-enfants.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
L'activité est mère de la prospérité.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort. Mourir en tremblant, c'est payer servilement à la mort le tribut de sa vie.
Y'a trois choses qu'on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Que ne te dois-je point ? O mère tant chérie, Tu me donnas le jour, Me nourris de ton Lait et je ne dois la vie Qu'à ton prudent amour.
La mode est une fille à qui sa mère veut survivre.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Un arrêt de mort est surtout un arrêt de vie.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
L'ignorance est la mère de tous les crimes. Un crime est, avant tout, un manque de raisonnement.
La mort est un acte du coeur.