Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
L'alchimie du bonheur dépend d'un juste dosage des oublis.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
Il est devenu suicidaire de continuer à agir en fonction de l'urgence et d'un quotidien qui n'intègre que les humains dans ses préoccupations.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Le bonheur dépend plus du cadre interne de l'esprit d'une personne que des aspects externes du monde.
Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.
Je voudrais vivre assez vieux pour savoir ce que je deviendrai.
Voilà le nec plus ultra de mes rêves : vivre avec toi, et ne plus jamais te quitter.
Le bonheur dépend à 80% de la personne que vous choisissez pour vous accompagner dans la vie.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] â–º Lire la suite
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
Il y a une contradiction entre se consacrer à l'essentiel et vivre une vie sociale. Peu y parviennent.
Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n'a besoin de rien parce qu'il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l'Etat ; c'est une brute ou un dieu.
Il vaut mieux vivre un bonheur imparfait qu'un amour impossible pour une personne hors d'atteinte.
Un enfant ne remet jamais au lendemain ce qui l'empêche d'aller se coucher le soir même.
Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
C'est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Il y a ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
J'ai assez vécu pour voir que différence engendre haine.
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
L'oubli se conjugue à tous les temps : au futur pour vivre le commencement, au présent pour vivre l'instant, au passé pour vivre le retour...