Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après !
Je suis une femme destinée à un homme, mais je n'ai jamais trouvé un homme capable de concourir.
Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d'y croire.
Ma définition de la beauté est sans règles. Ce peut être le visage d'une belle femme de 90 ans pleine d'histoires et d'émotions. La beauté est ce que les yeux de quelqu'un communiquent.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
Je pourrais épouser une femme si elle était prête à m'accompagner jusqu'à la fin. Ça aurait un sens. Cinquante ans après Nathalie que j'adore, la boucle serait bouclée.
La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine : la femme qui craint le Seigneur est celle qui sera louée.
En histoire comme en physique, ne prononçons que d'après les faits.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
Une femme sans amour, c'est comme une fleur sans soleil, ça dépérit.
L'homme est un fleuve, la femme est un lac.
A femme sotte nul ne s'y frotte.
Une femme porte ses vêtements. Mais la chaussure porte la femme.
Qu'y a-t-il de meilleur que la sagesse ? La femme. Et qu'y a-t-il de meilleur qu'une femme bonne ? Rien.
Dans cette chienne de vie, c'est encore la femme qui est le plus soleil.
Choisis donc la femme dont les mains parlent, plutôt que celle qui parle avec ses mains ; celle-là t'aiderait à gouverner.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu'elle devait l'être... et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Dans l'usage ordinaire, la première question que l'on fait sur une femme que l'on ne connaît point, c'est, est-elle belle ? La seconde, a-t-elle de l'esprit ? Il arrive rarement que l'on fasse une troisième question.
Par moments, dans l'humanité, une certaine sublimité de la femme apparaît ; aux heures où l'histoire devient terrible, on dirait que l'âme de la femme saisit l'occasion et veut donner l'exemple à l'âme de l'homme.
Ce n'est pas le destin de chaque homme d'épouser la femme qui l'aime le plus.
Soyez circonspect lorsque vous avez trop bu, lorsque vous êtes près de la femme d'autrui, et quand vous vous trouvez parmi des voleurs.
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.
Dès qu'elle est enceinte, la femme se découvre une raison de vivre primordiale, une justification d'existence, claire et sans équivoque.
Quel fardeau tout de même pour une femme d'être née trop belle.
L'homme épouse une dot et la femme une profession.
La vie est une comédie divine. Une histoire racontée par un idiot. Un idiot sadique.
Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
Je dois avouer que lors de mon divorce, les torts étaient partagés : 50% à ma femme et 50% à sa mère.