Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Les conséquences de nos actions sont toujours si compliquées, si diverses que prédire l'avenir est une affaire très difficile.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
Tomber amoureux, c'est avoir un nouveau problème à résoudre.
Appelons la femme un bel animal sans fourrure dont la peau est très recherchée.
C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
Le problème du cadre de vie, c'est qu'il n'y a pas de toile de vie à mettre dans le cadre.
Le problème c'est Damon, quand je suis avec lui... ça me consume tout simplement.
Mon problème est de savoir comment trouver la meilleure façon d'être utile.
L'homme est un animal qui ne peut être endoctriné que par la cruelle expérience.
L'amour, c'est un problème résolu à l'infini.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
T'as vu le blond, quand il mange un sandwich ? La mayonnaise, elle sort pas !Lui, les tomates, elles restent parallèles, y'a aucun problème !Toi, tu mords dedans, la feuille de salade, elle vient et tout, t'as de la mayonnaise [...] â–º Lire la suite
Derrière tout problème négligeable, il y en a un de taille prêt à surgir.
Pourquoi sommes-nous obligés de cuire la chair d'un animal pour tuer les bactéries dangereuses ? Aucun carnivore ne se plie à cette contrainte : les lions ou les ours ne tombent pas malades quand ils mangent de la viande crue !
L'homme : un animal qui fait des dogmes.
Le sport est bien affaire de frissons.
Chaque époque a ses libertés et ses interdits, je pense que l'on peut dire des choses aujourd'hui, que l'on ne pouvait pas dire à l'époque de Desproges ou de Le Luron.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
- Tu m'aimes, réel ou pas réel ? - Réel.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] â–º Lire la suite
C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Nous faisons soit partie du problème soit partie de la solution.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Lis avec lenteur à une époque où l'on nous parle de lecture rapide et de lecture en diagonale.
L'amour d'un animal ça se mérite, alors que l'amour des hommes ça se gagne
La courbe de la surveillance dépasse celle de la population. Il n'y a pas d'issue. On en est aujourd'hui au point où 10 millions de dollars suffisent à acheter une unité pour stocker définitivement les interceptions massives d'un pays de taille moyenne.