Le chagrin amoureux est l'une des plus éprouvantes blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul, et surtout dans le plus grand des silences.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
La mort vient figer nos traits ; elle crée, pour nous seuls, une patrie de silence et de repos.
La mort ça n'existe pas.
La finance, c'est la mort de l'économie.
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
La mort est un roman.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
La mort est l'espérance de qui n'en a plus.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Qu'est ce qu'un roman, sinon du chagrin développé par la grammaire ?
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Il y a une force prodigieuse dans le chagrin et le désespoir.
La mort solitaire est la plus terrible du monde.
Le destin est plein de trous, et la mort doit se trouver dans l'un de ces trous.
La peur de la mort est l'unique source des religions.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] â–º Lire la suite
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.