La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
Je ne sais rien en matière de sexe, parce que j'ai toujours été mariée.
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Un truc qui me dégoûterait : mourir sur scène.
Je suis corps tout entier et rien d'autre ; l'âme n'est qu'un mot désignant une parcelle du corps.
Le meilleur moyen de jauger le tempérament d'une personne c'est de regarder sa façon de traiter ceux qui ne peuvent rien lui apporter et ceux qui pourraient lui causer du tort.
Les femmes, toutes les femmes ont fait leurs valises pour rien une fois dans leur vie. On le fait pour qu'on vous retienne.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.
Les polytechniciens savent tout, mais rien d'autre.
Le talent n'est rien d'autre qu'une longue période d'attention et une période d'assimilation mentale raccourcie.
Vis comme si tu n'avais besoin de rien de plus.
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Te préoccuper de ton sort après la mort est aussi absurde que de t'interroger sur ce que devient ton poing en ouvrant la main.
Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
L'homme s'est lui-même enfermé jusqu'à ne plus rien voir qu'à travers les fissures étroites de sa caverne.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Un ami, c'est un être qui ne doute jamais de vous, qui ne vous demande rien et qui est prêt à tout vous donner... C'est un coeur large qui oublie et pardonne... Un ami, c'est la perle au fond des mers.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.