Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent.
- Konichiwa, c'est japonais ! C'est une insulte pour un coréen ! - Difficile de vous différencier ! - Qu'est-ce que tu veux dire par là sale blanc ? - Votre peau est jaune, vos yeux sont bridés, vous parlez comme des noirs, vous [...] ► Lire la suite
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
Il n'y a pas de doute : après un certain âge, on a trop de peau !
La sangsue ne se détache de la peau que gorgée de sang.
Dès que vous commencez à entrer dans la peau d'un personnage, c'est là qu'il vous apparaît vraiment.
Il m'a donné sa recette pour imprimer les panneaux, cartons ou toiles: colle de peau et blanc d'Espagne, appliqués à la brosse et unis au papier de verre.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
Un Ethiopien peut-il changer de peau ? Une panthère de pelage ?
Appelons la femme un bel animal sans fourrure dont la peau est très recherchée.
Il y a des mémoires malheureuses qui ne se rappellent que ce qu'on leur demande d'oublier.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
Pour réussir, une actrice doit avoir le visage de Vénus, le cerveau de Minerve, la silhouette de Junon et la peau d'un rhinocéros.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus.
Un homme glisse sur une peau de banane devant dix personnes. S'il rit, c'est de l'humour. Dix personnes glissent sur dix peaux de bananes devant un homme. S'il rit, c'est de l'imprudence !
Jusqu'à présent toute grande philosophie fut la confession de son auteur, une sorte de mémoires involontaires.
Je ne sais plus si j'ai le droit d'insister, de dire à cette fille viens, viens ma peau ne brûlera pas tes mains, de ma bouche ne coule pas le poison.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Ce n'est pas la couleur de ma peau qui me rend bon ou mauvais.
J'ai hâte de sentir ta peau frissonner sous mes doigts.
La providentielle peau de banane : toujours prête à son office sournois de rompeuse de membres de luxatrice d'articulations.
On appelle cadres les gens dont la peau du ventre se tend après les repas.
Les femmes sont comme le crocodile : pour attraper l'homme, elles pleurent ; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
Pour quelqu'un qui aime les tatouages, la chose la plus précieuse est la peau nue.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.
Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
L'absence est le cuir à repasser de l'affection.
Les noirs ont le rythme dans la peau, la peau sur les os et les os dans le nez.